De la Corruption au Crime d'Etat

 

 A venir ma lettre recommandée du 03 mars 2008 à Michel PEBEREAU  Président de la BNP

 

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Plainte contre la S.L.B. Société Lyonnaise de Banque

Pièce n° 124 de ma requête déposée près la CEDH en 1996
Plainte contre Mrs. Coudène, Nicole et Blacher de la Sté Lyonnaise de Banque du 16 MAI 1994
déposée près le TGI de Valence - Drôme   

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Mme Béguin-Nicoud Eliane
Boutique " Tentation "
13, rue Raymond Daujat  
26200 - Montélimar

Monsieur  le Procureur de la République
TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE
B.P. 21I3
26021 - VALENCE   CEDEX

N/REF : Affaire BEGUIN - NICOUD -
Dépôt de plainte contre / S.L.B..

Montélimar, le 16 mai 1994

A Monsieur le PROCUREUR de la REPUBLIQUE 
Près le Tribunal de grande Instance de VALENCE.

Je soussignée Madame BEGUIN-NICOUD Eliane
Ex.- Commerçante  à la Boutique  " TENTATION ",
13 rue Raymond Daujat  26200 - MONTELIMAR,

porte plainte contre la SOCIETE LYONNAISE DE BANQUE  2, rue Général Chareton  26200 MONTELIMAR, et contre ses employés Mrs COUDENE (sous-directeur), NICOLE et BLACHER pour malversations sur mes comptes bancaires, détournements de fonds et trafic d'influences

pour les motifs suivants :

* Fin  décembre 1988, pour des raisons "judiciaires" j'ai été forcée de liquider mes quelques valeurs et mon Plan d'Epargne Logement, la Société Lyonnaise de Banque n'a fourni aucun détail sur la liquidation  de mon  P.E.L. Ayant relevé des anomalies,  j'ai demandé à Mr BLACHER responsable de mes comptes, de me fournir le détail des opérations de liquidation de mon P.E.L. transformé en CEL. Il a été incapable d'établir ce décompte, tout comme les autres responsables de la banque.
Depuis janvier 1989, j'ai gelé l'avoir de mon compte d'épargne logement N° 355 62 20 253 B.

* le 24 juin 1992, j'ai porté plainte contre la Société Lyonnaise de Banque pour détournement à la carte bleue, plainte classée sans suite par le Parquet de Valence le 08 septembre 1992. Bien que cette somme ait été remboursée, je maintiens ma plainte pour l'illégalité de cette manoeuvre et je demande la condamnation de la banque. Cette plainte concernait également un détournement de 50.000 francs par deux autres Banques Montiliennes. | pièce 1 |

* le 18 août 1992, c'est à dire le jour de l'incendie criminel prémédité de la boutique "TENTATION", la Société Lyonnaise de Banque a payé une lettre de change d'un fournisseur d'un montant de 10.447,08 francs alors que je ne l'avait pas reçue et encore moins signée.

* le 20 août 1992, à 10h00 mon compte courant était négatif de moins 4.523 francs. L'ordinateur de la banque étant en "panne" aucun relevé n'a pu m'être remis. Cette opération exécutée en toute illégalité a été annulée le 20/08/92 | pièce 2 | parce que je me suis présentée au guichet pour faire établir un relevé de mes comptes. Que ce serait-il passer si j'avais été inculpée et incarcérée comme c'était prévu, pour l'incendie criminel prémédité de ma boutique ?

Des faits identiques s'étaient déjà produits le 22 juillet 1991, le fournisseur avait été payé deux fois, l'argent me fût restitué le 8 octobre 1991 (c'est à dire 2 mois et demi plus tard). But de cette manoeuvre - mettre subrepticement mon compte à découvert en période de vacances. | pièce 3 et 4 | 

* le 11 décembre 1992, je reçois un courrier de la SOCIETE LYONNAISE DE BANQUE signé de Mr  COUDENE et daté du 09/12/92 m'informant d'une opposition administrative du Trésor Public de Valence en date du 07/12/92. | pièce 5 |

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Le même jour à 13h40, je me rends à la Société Lyonnaise de Banque, Melle AUBERT me remet deux copies | pièces 6 et 7 | de la saisie de mon CEL N° 355 62 20 53B. De 814,44 francs le compte est passé à 515,44 francs, 300 francs ont été prélevés pour les frais et ne me furent jamais restitués. | pièces 8 et 9 |

Les 10.699,00 francs réclamés correspondent à un "jugement" du Tribunal Correctionnel de Valence du 27 avril 1990, frappé d'opposition. Le détail de cette affaire figure dans ma plainte contre le Parquet de Valence déposée ce jour.

Dans le cas présent la mise à exécution de ce jugement par le Parquet et les Impôts datée du 07 décembre 1992 intervient 4 jours après le classement le 03/12/92 par le Parquet de Valence de l'incendie criminel prémédité de la boutique "TENTATION".

* le 14 décembre 1992,  j'ai téléphoné aux Impôts de Valence pour cette affaire. Le même jour j'avais confirmation de l'opposition à l'exécution de ce jugement. Les Impôts ont  adressé une mainlevée à Société Lyonnaise de Banque, confirmée par la pièce 10. | pièce 10 |

* le 3 mars 1994, Mr COUDENE, sous-directeur de Société Lyonnaise de Banque  m'adresse un courrier | pièce 11 | me demandant de créditer mon CEL à hauteur de 2.000 francs.

* le 8 mars 1994, les services de la D.D.A.S.S. m'informent de la suppression de versement du RMI à compter du 1er mars 1994.   | pièce 12 |

* le 13 mars 1994, je me rends à Société Lyonnaise de Banque la caissière et Mr COUDENE ont tenté de manière très insistante de me faire déposer 2.000 f sur mon CEL.

But de  cette opération :

1°) le versement d'argent sur mon CEL aurait permis d'établir que je touchais le RMI pour placer de  l'argent, justifiant ainsi la décision de la D.D.A.S.S. de la Drôme.

2°) l'approvisionnement de mon CEL aurait permis de monter une opération identique à celle du 11 décembre 1992, mais cette fois-çi avec les Impôts de Montélimar. Je suis supposée devoir aux Impôts  1.855 francs pour une taxe professionnelle imaginaire en 1993, somme à laquelle la Société Lyonnaise de Banque aurait ajouté 300 francs de frais (voir plainte déposée ce jour contre les Services Fiscaux). 

3°) en cas de non fonctionnement des deux premiers cas , la  Société Lyonnaise de Banque pourra toujours fermer mon CEL pour insuffisance d'actif et faire disparaître ainsi toutes les malversations antérieures.

Enfin dernier point, la S.L.B. est affiliée au groupement de Banques C.I.C. dont le GAN est l'actionnaire majoritaire. Il se trouve que le GAN assurait encore la boutique "TENTATION" le 18 août 1992. L'agence de Lyon m'avait envoyé le 12 août 1992 une lettre recommandée de résiliation de mon contrat, reçue le 14 août 1992   | pièce 13 | pour prendre effet  le 20 octobre 1992. Ceci explique -t-il en partie cela ?

Je vous demande d'accuser réception de cette plainte dans les dix jours suivant la date du dépôt au Parquet de Valence. 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Procureur de la République, mes respectueuses salutations

Mme BEGUIN-NICOUD Eliane

Pour Information : M. le Préfet de la Drôme. 

 BANQUES 1992

24 juin 1992 :

(Plainte classée sans suite)

Suite au détournement le 16 avril 1992 par les banques d'une carte bleue d'un montant de 500 F. (Aurore Ferrié) et d'un autre de 50.000 F. en 1988, je dépose plainte contre les banques - Plainte déposée le 24 /06/1992 au T.G.I.. de Valence.

 

24 juin 1992 - Je dépose plainte contre les banques - Plainte déposée le 24 /06/1992 au T.G.I.. de Valence.

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 Voir aussi

  1] NOZZIO / Affaire BOQUET Xavier - Chèque impayé sur Crédit agricole

   2] Affaire TAGNANT ex-Directeur d'Intermarché - Chèque impayé sur Crédit Mutuel 

   3] lettre recommandée du 03 mars 2008 à Michel PEBEREAU  Président BNP

 

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De la Corruption au Crime d'Etat - Eliane NICOUD Montélimar
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Eliane  NICOUD
13, rue du Meunier
Clos du Moulin34350 VENDRES
Michel PEBEREAU Président BNP PARIBAS
16, Boulevard des Italiens
75 009 PARIS
VENDRES, le 3 mars 2008
Lettre recommandée avec AR. n° 1A 000 383 8718
Objet : Disfonctionnement lors d’un retrait d’argent à un distributeur automatique de billets de la BNP.
Monsieur le Président,

Le vendredi 22 février 2008 à 11h12, je suis allée avec ma carte de retrait BNP, retirer 150 euros au DAB extérieur 00273180 de l’agence BNP de SERIGNAN [34].

Tout s’est déroulé normalement mon retrait pris en compte, ma carte est ressortie, le ticket de retrait de 150 euros (pièce 1) est sorti, l’écran a affiché « attendez nous préparons vos billets », l’attente a duré, puis ce fut «merci  au revoir… » et affichage de la page d’accueil mais les billets ne sont jamais sortis.

Après quelques minutes je me suis adressée à l’hôtesse d’accueil de la BNP en lui expliquant la mésaventure qui venait de se produire au guichet extérieur.

Enregistrant les faits, elle a établi le document joint (pièce 2). Avec la carte de la BNP de l’hôtesse j’ai pu obtenir 160 euros avec la promesse que les 150 euros non délivrés par le distributeur, seraient  recrédités sur mon compte après vérification de l’automate.

Le 29 février 2008, mon compte n’étant toujours pas crédité des 150 euros, je me suis rendue à l’agence BNP de SERIGNAN [34]. L’hôtesse qui avait enregistré les faits le 22 février 2008 a déclaré avoir fait le nécessaire.

Face à ma perplexité, elle a expliqué que la procédure était longue et la vérification des distributeurs espacée. Il fallait attendre…

Pour mémoire je rappelle :

  • 1]  Ma carte bancaire est une carte BNP de retrait gratuit, contrôlée uniquement par la banque sans opérateur externe, mais aussi avec toutes les manipulations possibles à partir de la BNP.

Ma demande de carte gratuite le 12 juin 2007 faite auprès de la BNP Béziers Domitienne, faisait suite aux complications répétées lors des retraits d’argent aux guichets de la banque. Les retraits étaient pourtant très espacés vu le montant de ma retraite 128 euros.

  • 2] Le 12 juin 2007, je vous ai adressé un courrier recommandé concernant la falsification de l’intitulé de mon compte bancaire. La réponse laconique de le BNP le 10 septembre 2007 n’élucide pas l’origine de la manipulation. Elle permet peut-être de favoriser la paix sociale dans l’entreprise ?
  • Et les 150 euros du DAB sont-ils destinés au financement de la paix sociale dans l’entreprise ? L’avenir le dira.

Conclusion :
Si les 150 euros conservés par le DAB de la BNP SERIGNAN ne me sont pas re crédités sous huit jours, une plainte sera déposée à la Justice concernant les deux affaires.

Eliane NICOUD

Pièces jointes :
Pièce 1 - le ticket de retrait de 150 euros
Pièce 2 – document remis le vendredi 22 février 2008 par BNP SERIGNAN  [34]

 

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Une autre drôle d'affaire, ou la lyonnaise de banque procède de la même manière...
Affaire Hubert Delompré : http://membres.lycos.fr/injustices/citation.parquet.htm

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